Osamu Tezuka – Le Dieu du manga

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Incontestablement, Osamu Tezuka (1928-1989) est l’artiste qui a posé les bases (codes graphiques, découpage, scénario) du manga moderne.

C’est ce qui lui a valu d’être sacré « manga no kamisama », le Dieu du manga, au Japon. Un créateur au moins aussi important que Walt Disney ou Hergé en Occident, il a également mérité une reconnaissance partout dans le monde.



Pour tout savoir sur cet artiste hors pair, les éditions Eyrolles vous invitent maintenant à lire « Osamu Tezuka – Le Dieu du Manga », une anthologie richement illustrée qui s’intéresse à l’œuvre du célèbre mangaka.

Cet ouvrage, écrit par Helen Mc Carthy et préfacé par Katsuhiro Otomo (”Akira”, “Memories”, “Steamboy”) en personne, paraîtra en France le 1er octobre 2010.



Fiche technique
Auteur : Helen McCarthy
Editeur français : Eyrolles
Nombre de pages : 272
Prix : 32€00

Synopsis
Osamu Tezuka, le dieu du manga retrace la vie de ce créateur exceptionnel, au travers de centaines de documents étonnants qui vous aideront à mieux cerner l’ampleur de son travail : extraits de mangas, couvertures, dessins, affiches.

« Le manga lui doit tout ou presque ! Auteur et animateur hors pair, Osamu Tezuka a révolutioné́ le manga et l’animation japonaise. Visionnaire incroyablement prolifique absorbant toutes les cultures, il sut s’en inspirer avec talent pour imposer un style unique qui tient à la fois de Walt Disney, Stan Lee, Jack Kirby, Tim Burton et Carl Sagan. Créateur de personnages tels que : Astro le petit robot, le Phénix, Le roi Léo, Black Jack et de nombreux autres, il a produit au cours de sa carrière plus de 170 000 pages de bandes dessinées rassemblées dans prés de 700 titres manga.

Fasciné par l’animation il créa aussi des studios et travailla sur plus de 70 films d’animation, d’émissions de télévision ou de films expérimentaux. Il posa les fondations du manga moderne et de l’anime tel que nous le connaissons aujourd’hui … »

Parmi ces œuvres phares s’il fallait en citer, car toutes on vraiment un grand intérêt, on pourrait envisager Boudha (dans lequel transparent le grand humanisme du mangaka), l’Histoire des 3 Adolf (un thriller politique et historique vraiment splendide), Black Jack, Ayako, Astro Boy (où l’on peut constater son ouverture pour les sciences à une époque où le Japon les rejetées), ou encore Phoenix (une oeuvre que l’auteur lui-même plaçait au dessus des autres et qu’il aura mis 30 pour écrire).

Au Japon, Osamu Tezuka (1928-1989), sacré « , est au moins aussi important que Walt Disney ou Hergé en Occident. Léo, Roi de la jungle (Kimba the White Lion), Astroboy, Black Jack ou Princesse Saphir sont nés sous la plume de Tezuka, à qui l’on doit aussi une série de bandes dessinées de science-fiction (Metropolis, Lost World et Kitarubeki Sekai), sans compter des adaptations de King Kong, de Faust, de Bambi, de Pinocchio ou encore de Crime et Châtiment.

Au lendemain de sa mort, en 1989, un grand quotidien japonais définissait en ces termes la place d’Osamu Tézuka: « Les visiteurs étrangers ont souvent du mal à comprendre pourquoi les japonais lisent autant de bande dessinée (…). Une explication de la popularité des bandes dessinées dans notre pays est que le Japon eut Osamu Tezuka, là où d’autres nations n’eurent aucun équivalent. Sans le Dr Tezuka, l’explosion de la bande dessinée dans le Japon l’après-guerre eut été inconcevable ».

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